01 janvier 2008
Jean-François Commando
Les quelques roughs d'essais des personnages de Jean-François et Denis Commando, m'ont permis de voir que ce n'est pas mon dessins qui me permettait d'arriver à ce que je cherchais pour ce projet. Je voulais un dessin plus vivant, plus spontannée, plus… je ne sais pas trop comment dire en fait…




être un auteur de romans noirs
Texte de Claude Bathany.
Dépot Légal 05/2008 - Première édition 123 ex n/s.
ISBN - 2-916646-11-6
Éditions Fédération Française de Comix c/o Marc lizano - 60 rue Saint Hélier F-35000 Rennes.
Format 14x19 - 08 pages n&b - Piqûre métal - Couverture souple.
Prix 3 euros
Présentaton à venir







Oui, c’est douloureux mais pourquoi se le cacher : depuis que je m’esquinte le cervelet devant ma vieille Remington -je vous assure, ça n’a rien d’un gag- pas une idée un brin originale ne m’a un tant soit peu échauffé le melon. Je le confesse et j’en vois déjà qui, avec une certaine ironie, me donneront acte de cet accès de sincérité.
Mon style, pourquoi en parler ? Une absence d’expression qui tourne au procédé ; une pauvreté d’imagination et d’écriture désespérante ; presque un phénomène de foire. Peut-être aurais-je dû tourner casaque depuis un bail, comme d’aucuns me l’ont maintes fois suggéré, reprendre le bar-tabac de tatie ou me lancer dans le commerce de cigares en gros.
C’est ce que j’aurais fait si un putain de fantasme ne m’avait tout crûment déglingué les synapses. Ce fantasme, je pourrais le nommer avec mon emphase habituelle « le fascinant et vénéneux mythe de l’auteur de romans noirs ». Il s’agit d’un cliché -un cliché à la peau dure et qui toujours a eu sur ma triste imagination un extravagant pouvoir de séduction.
Ainsi, toute l’enfance, planqué à dévorer des polars dans l’arrière-salle du bar-tabac de tatie, je n’ai jamais pu concevoir mon avenir ailleurs que devant une machine à écrire, clope au bec, bouteille de whisky à portée de main, torturant de mes doigts exténués un clavier encrassé de nicotine. La clope enfume la chambre du meublé où j’ai lamentablement échoué et, au cœur de la nuit, les cadavres de bouteilles s’empilent au pied de la table. Je m’éreinte à pondre mon polar mensuel, exploité par un éditeur alcoolo et tourmenté par un taulier pervers qui me menace d’expulsion à chaque échéance.
Aujourd’hui, j’en suis là ; enfin je caricature, pour l’instant je n’ai réussi à placer aucun de mes manuscrits et c’est encore tatie qui fait bouillir la marmite.
Donc, chaque fois que je me verrouille à ma table, le seul début de roman qui invariablement me monte au cigare tourne autour d’un écrivain de roman noir rivé à sa machine, clope au bec, bouteille de whisky à portée de main. Il loge dans un meublé sordide et rame comme un furieux pour joindre les deux bouts ; une femme qui l’a jeté semble le seul développement à peu près exploitable que je puisse greffer à mon récit : ça m’est d’autant plus facile qu’une femme m’a réellement jeté mais basta. Ensuite, assez souvent, je cale.
Un pote m’a dit : « Tu me fais l’effet d’un peintre qui se peindrait sans cesse en train de peindre » : un coup bas que j’ai encaissé sans broncher, l’habitude. C’est qu’ils s’imaginent tous qu’un cliché n’est qu’un cliché, que ça s’arrête là !
Bande de crevures ! Lorsqu’un cliché est fantasmé, on peut être certain que derrière s’y dissimule tout un univers, toujours ! Pour l’instant, j’en suis encore à l’image première, celle de l’auteur de romans noirs azertyuiopé à son clavier ; mais je ne désespère pas.
D’ailleurs, je pourrais très bien étoffer mon sujet ; par exemple en précisant que mon personnage trimbale une de ces visions à faire gerber n’importe quel gugusse d’une amicale des macchabées. La ville dans laquelle il traîne ses guêtres est pourrie jusqu’à la moelle, un vrai cul-de-basse-fosse de l’univers ; et lui aussi se trouve atteint par cette saloperie, le coeur gangrené de l’intérieur, même si -ça vous l’auriez deviné- il garde quelque chose de pur dans l’âme, la nostalgie de ce que le monde aurait été si le crime et la corruption n’avaient tout salopé.
Mais l’action s’amorce vraiment le soir où un meurtre est commis dans une chambre non loin de la sienne. Comble d’infortune, ce soir-là, notre auteur s’est tellement rincé qu’il a le foie en arche de Noé.
Mais pourquoi s’est-il rincé ? Parbleu, parce qu’il se rappelle -comme tous les soirs d’ailleurs cette femme qui l’a jeté dix ans plus tôt et ça lui fout un sacré coup de bambou ; d’où lui avant si sobre, sa chute dans la débine, l’alcool. Ok, ce chromo fleure bon le nanar de série Z. Dans ce cas, explorons un instant la jungle imaginaire de notre personnage ; n’est-elle pas somme toute balisée, ne présente-t-elle pas un parcours infiniment prévisible ?
Je m’explique : n’ayant aucune imagination pour ma pomme, je me vois mal jouer pour mon personnage les pompiers de service. Du coup, son manuscrit évoque un écrivain de roman noir rivé à sa machine, clope au bec, bouteille de whisky à portée de main… Mais je ne vais pas aller au-delà, sinon on est bon pour une construction en abîme, genre deux miroirs se faisant risettes en chiens de faïence. Toutefois, histoire de corser mon récit sans rien dévoiler, je laisse entendre que dans le manuscrit de mon bonhomme se trouve en filigrane la solution du meurtre commis dans une chambre non loin de la sienne. Futé, non ?
Mais sans doute brûlez-vous de savoir pourquoi a été commis un meurtre dans une chambre non loin de la sienne. Je ne crains pas de vous le révéler avec un authentique sentiment d’accablement : parce qu’a été commis un meurtre dans une chambre non loin de la mienne. Si j’écris ce mot en italique, c’est que, conformément à l’usage, il doit sous-entendre une vérité cachée, de celles sentant le soufre. Mais est-ce que j’expliquerais pourquoi ce mot est en italique si j’avais vraiment une vérité sentant le soufre à cacher ? Quoique peut-être fais-je ressortir ce mot en italique pour donner à penser qu’un tel excès de franchise me lave de tout soupçon, qu’en réalité je ne cache rien.
Mais admettons que j’instille le doute -comme je le fais- que je m’attarde sur ce mot en italique pour suggérer que je n’ai rien à cacher, laissant entendre que je ne poserais pas un regard si critique sur les raisons pour lesquelles je pointe ce mot en italique si réellement j’avais quelque chose de sulfureux à cacher… Suffit, brisons là ! Encore une construction en abîme, d’une misérable gratuité rhétorique. Là -là seul sans doute- est la force de l’écrivain, cette absurde faculté de recul, ce vertige nauséeux dont l’évocation des poupées gigognes au-dessus du comptoir de tatie -encore un souvenir d’enfance- est à l’origine de mes métaphores les plus éculées.
Reportons-nous donc plutôt à notre hypothèse de départ : si mon fantasme est de correspondre à cette image de l’auteur de romans noirs rivé à sa machine, clope au bec, bouteille de whisky à portée de main, conditions somme toute réalisables mais qu’une dernière soit la présence d’un cadavre dans une chambre non loin de la mienne, ne serait-il point envisageable que je sois le commanditaire de ce meurtre et ce, afin d’être l’auteur de romans noirs écrivant avec un cadavre dans une chambre non loin de la sienne ? Simple conjecture évidemment, aussi figurons-nous un policier bien vicelard, le genre visqueux, fouillant à mon insu ma chambre. Si, par malheur, découvrant mon manuscrit, il lui prenait la curiosité de le lire, il pourrait y dénicher cette coïncidence : la présence d’un cadavre dans une chambre non loin de celle de mon personnage.
Je pourrais arguer que c’est justement la présence du cadavre dans une chambre non loin de la mienne qui m’a suggéré ce rebondissement ; mais comme dans mon roman, lorsqu’un policier bien vicelard vient l’interroger après avoir lu son manuscrit, mon personnage use du même argument, ma position est difficilement tenable ; d’autant plus qu’en poursuivant sa lecture, ce policier découvre, preuve à l’appui, que mon personnage -il cachait bien son jeu l’infâme- est le commanditaire du meurtre ; et donc que...
Je sais ce que vous allez dire : il ne tient qu’à vous de changer la fin.
Impossible, manque d’imagination.
Je crois que je vais reprendre le bar-tabac de tatie.
Comptines pour jeux de doigts
Comptines pour jeux de doigts.
Éditions Milan.
2008
Au départ, il s'agit d'une commande pour trois double pages (l'ouvrage est collectif) et donc trois chanson à illustrer. Une première à base de jeux de doigts, la deuxième, grand classique préparée à base de marionnettes et une dernière où il est question de ouistitis. Il me reste à attendre de pouvoir écouter le disque pour connaitre cette dernière qui m'intrigue… Comme je suis gentil, je vous ai mis et le crayonné et la page sur laquelle viendront se poser le titre et les paroles des chansons (voire les petites indications sceniques ; )





Une fois ces trois doubles pages bouclées, il a fallu finir les petits pictos, pour aider à retrouver les pages d'un coup d'œil…


Et comme je dois être le petit nouveau de l'équipe (en guise de bizutage ?), ou parce que mes illustrations sont bien troussées, ben, on me demande de faire dans la foulée la couverture, et la quatrième de couverture, ainsi que la petite galette qui, nétant pas au beurre, me permet de me promener dans la forêt sans crainte du loup aucune.





moi, j'attends un bébé
Textes de Didier Dufresne.
Illustrations de Marc Lizano.
Éditions Milan. Collection Dépot légal 03/2008 - Nouvelle édition (Première édition illustrée par Rullier en 2001).
ISBN - 978 2 7459 3100 9
Format 13x18 - 24 pages quadri - Couverture souple.
4,5 euros.
Voilà quelques roughs et mises au propres des illustrations. J'ai mis aussi quelques versions de certaines images qui ne seront pas dans le livre…
Ticket #1 - Trestraou
Trestraou est le premier numéro de la revue Ticket. Elle regroupera des recueils de dessins, des petits carnets de voyages, en solitaire ou en groupe, des reportages, des petites promenades lointaines ou dans le jardin.
Attention, il s'agit de micro-édition. Ces livres ne sont
disponibles que chez Alphagraph (Rennes), Camponovo (Besançon),
Expérience (Lyon) & Oscar Hibou (Bordeaux) ou par correspondance au
prix de 6 euros (frais de port inclus) à l'adresse de l'association FFC - 60 rue Saint Hélier F-35000 Rennes.
Trestraou - Petit comix qui aurait tout aussi bien être publié sous forme de port-folio et être vendu au poids, sur la base du prix du caviar : ) Il s'agit en fait d'une série de dessin sur le vif, fait à Perros Guirec et dans les environs, quelques croquis de plages, esquisses de Marie et Louise ainsi que des décors de repérage pour mon livre suture, dont le récit se passe en partie à Perros-Guirec, au dessus de la plage de Trestraou, en face des sept îles.
ISBN - 2-916646-05-1 - Octobre 2006. Format 16,5x25 - 16 pages n&b - 2 piqûres métal - Couverture quadri souple.
Mazette
Ce nouveau comix, micro-édité au sein de la Fédération française de Comix, c'est un peu le fils naturel de tous mes projets de small press ou de one-man comix. Que ce soit les petits bouquins produits avec "oh, la vache !", les hybrid comix ou le numéro unique de Kocliko (au neuvième monde), j'ai toujours aimé ces petits laboratoires photocopiés avec soin (Là, avec Mazette, on est même dans le fanzine bourgeois, avec une couv quadri, au pages n&b, en niveaux de gris délicats, le tout sur un papier bouffant soyeux et doux au toucher) et distribué quasi sous le manteau.
Je vais donc essayé de tenir un rythme de 2/3 numéros par an, alternant la revue, où j'inviterai quelques amis avec des recueils d'illustrations (le numéro 2006 est en cours de montage) où je pourrais réunir les dessins de presse et autres curiosités vouées à l'oubli à peine publiées. Je ne me priverai pas non plus de faire des numéros spéciaux, puisque c'est vraiment dans ce genre de projet éditorial qu'il n'y a ni enjeu, ni obligation, ni contrainte éditoriale. Bref, que du plaisir.
Attention, il s'agit de micro édition. Ces livres ne sont
disponibles que chez Alphagraph (Rennes), Camponovo (Besançon),
Expérience (Lyon) & Oscar Hibou (Bordeaux) ou par correspondance au
prix de 6 euros (frais de port inclus) à l'adresse de l'association FFC-60 rue Saint Hélier-F35000 Rennes.
# 0001 - Avec Laurent Fétis & Mademoiselle Aligato. Au sommaire, 4 pages de bande dessinée sans titre de Mademoiselle Aligato (pré-publiées dans la revue Sierra Nueva #3 aux requins marteaux) et 20 pages de reportage dessiné au festival des vieilles charrues à Carhaix en deux mil quat' par Mademoiselle Aligato et écrit par Laurent Fétis. Mademoiselle Aligato est un pseudo pour, parfois, les trucs que je fais qui s'apparente plus à du graphisme, comme les tee-shirts que je prépare… Quant-à laurent Fétis, je lui ai fait une couv l'an dernier et nous avions publié ensemble Noce de bois chez Treize étrange il y a une dizaine d'années. Nous comptons ressortir ce livre ainsi que les deux autres qui étaient prévus au départ pour cette petite trilogie illustrée…
ISBN - 2-916646-05-1 - Octobre 2006. Format 14x19 - 24 pages n&b - 2 piqûres métal - Couverture quadri souple.
# 0002 - Avec Jean bourguignon, Loïc Dauvillier & Marc Lizano. Au sommaire, les huit premières pages du Petit Précis d'Économie Féline, écrit par Loïc Dauvillier et dessiné par Marc Lizano. 4 pages du premier numéro de Gazette par Marc Lizano, à propos de la surproduction. Cette gazette s'appuyait sur les chiffre de 2005, et, pour la revue jade, où les pages ont été reprises, j'ai changé les textes pour les actualiser avec les chiffres 2006. Parti comme c'est dans l'édition bd en ce moment, j'ai le sentiment que je pourrais reprendre ces pages tous les ans sans soucis, avec les même implications et les mêmes effets. Et, pour finir, le premier chapitre de Pâquerette (un peu) avec 8 pages scénarisées par marc Lizano, dessinées par Jean Bourguignon. Pâquerette pourrait ensuite être publié en intégrale chez six pieds, mais j'aime cette idée de faire des épisodes dans un comix, ça me plaît beaucoup…
ISBN - 2-916646-06-X - Octobre 2006. Format 14x19 - 24 pages n&b - 2 piqûres métal - Couverture quadri souple.
# 0003 - Avec Jean bourguignon, Marc
Lizano. Au sommaire, huit nouvelles pages du Petit Précis
d'Économie Féline, que Marc Lizano continue tout seul, 4 pages du quatrième numéro de Gazette par Marc Lizano, à propos du travail d'Emmanuel Guibert, et 8 pages de Emporté par la foule, sorte de portraits animaliers par marc Lizano. Le deuxième chapitre de pâquerette (beaucoup), toujours avec Jean Bourguignon. Et pour finir, un récit court de 4 pages d'Antisocial par Marc Lizano, abordant quelques questions liées à l'écologie.
ISBN - 2-916646-07-8 - Format 14x19 - 32 pages n&b - 2 piqûres métal - Couverture quadri souple. à paraitre, sans doute en octobre 2007
#0004 -
Chroniques & Articles
•à venir
the end
Dessiné par Marc Lizano pour Julie C. Fortier.
2005, flipbook, impression offset N&B.
Format 14,8x10,2 - 124 pages n&b - Couverture souple.
Produit avec l’appui du Ministère de la culture et de la communication – DRAC Bretagne.
La bicyclette présentée dans l’exposition The End est aussi le sujet d’un flipbook. Le son de la roue qui tourne sans cesse se retrouve au fil des pages qui défilent sous les doigts du lecteur, dont on peut voir une animation en cliquant içi. Il est aussi possible de voir les autres éléments de l'exposition sur le site de Julie c. Fortier.
Ce livre est disponible auprès de julie@juliecfortier.net et dans les librairies Florence Loewy, à Paris, Yvon Lambert à Paris et à la librairie du Palais de Tokyo à Paris aussi, au prix de 10 euros.
louise
Scénario de Marc Lizano & Marie-Christine Queillé
Dessins et couleurs de Marc Lizano
Dépot Légal 01/2004 - Première édition quasi épuisée.
ISBN - 2-9516353-7-0
Éditions Charrette - 42 rue Victor Schœlcher F-33300 Bordeaux
Format 16,5x24 - 32 pages quadri - Dos carré collé - Couverture souple
Les récits Dixneuf juillet, La couveuse et Le crayon pinceau ont été pré-publiés en n&b dans la revue de bande dessinée Patate douce #1, #2 et #3.
Le récit Le crayon pinceau a été pré-publié en quadri et au format carré dans la revue d'art contemporain Parade.
Il est souvent question de cela dans les souvenirs d'enfance, cette idée que tout ou presque a été oublié, peut-être rêvé. Il n'en reste presque rien, de ces années où l'on a autre chose à faire que de se souvenir. Bah, papa et maman font des photos. Il reste quand même des impressions, des choses diffuses, un lien enfoui, profondément enfoui même.
Au final, nous avons un petit album.
Louise. Louise. Louise.
Ce n'est pas la peine de raconter combien de fois nous avons prononcé ce prénom. Pourtant, j'avais pensé à d'autres titres pour ce livre. Des choses en rapport avec le cœur, avec l'enfance, des morceaux de vies anodins et essentiels. Des récits de rien. Des gestes et des histoires sans histoires. Ben oui, mais finalement, le livre s'appelle "Louise" parce qu'il a été fait pour elle.
Pour que cette petite fille avance avec ce bagage, la certitude d'avoir été la bienvenue.
Coquetterie (s)
Louise a été nominé au Festival International de la Bande Dessinée de Sierre 2004 (Suisse) dans la catégorie « Meilleur premier album ».
Chroniques & articles
•En dédicace sur le stand FNAC Jeunesse (hall 4), Marc Lizano présente son dernier-né, Louise, où il croque les premières années de la vie de sa fille, 4 ans et demi. Pour qu'elle ait "cette certitude d'avoir été désirée et bienvenue". Une femme et son fils s'approchent du stand. "L'amoureuse d'Antoine s'appelle Louise", sourit la maman. Le bonheur leur va bien.
Les dernières nouvelles d'Alsace. 30 Octobre 2003.
•Louise, de Marie-Christine Queillé et Marc Lizano constitue, quant à elle, une autobiographie sereine : pas de conflits familiaux, mais le récit de la naissance de leur fille, prématurée. Quelques sueurs froides mais surtout un grand bonheur que ces parents nous communiquent avec simplicité et tendresse.
La lettre #75. Janvier/février 2004.
•Marie-Christine Queillé et Marc Lizano racontent la naissance de leur fille Louise née après seulement sept mois de grossesse. Nous suivons leur parcours au quotidien, leurs questionnements, doutes et peurs. Et nous observons cette petite Louise alors qu’elle joue avec des figurines de Casimir, se promène avec son père, dessine ou fête ses trois ans. Raconter les joies et difficultés à devenir et être parent a déjà tellement été effectué et sous tous les angles qu’il est assez difficile d’y apporter quelque chose de nouveau. Marie-Christine Queillé et Marc Lizano en parlent avec une simplicité et un émerveillement qui peuvent paraître fleur bleue et ainsi gêner. Mais cette même simplicité désarme et rend ce récit anecdotique touchant.
Bdselection. Boris Henry.
•Louise par Marie-Christine Queille et Marc Lizano. Il n’est jamais facile de parler de son propre enfant sans béatitude. Ici, le couple d’auteurs échappe à cet écueil en offrant au lecteur, et à leur petite Louise, des souvenirs comme ils viennent, pas toujours dans l’ordre chronologique mais teintés de tendresse et de drôlerie. Parmi les sept historiettes, «Aïe, aïe, aïe» parlera à tous les parents: un album de photos et des noms de médicaments pédiatriques s’entremêlent, témoignages de bons et mauvais moments de l’enfance.
Le nouvel obs #2054. Jeudi 18 Mars. Laure Garcia.
•Composé de 7 histoires, dont trois ont été publiées dans la revue " Patate Douce ", cet album a été écrit à quatre mains, par les parents de Louise, Marc Lizano et Marie Christine Queillé. Il ressemble aux scrap-books que l’on assemble pour ses enfants, à partir de photos, de dessins ou de n’importe quels souvenirs. Chaque histoire évoque un moment de la vie de la petite fille, sa naissance un dix-neuf juillet, son séjour en couveuse, ses maladies infantiles évoquées par des noms de médicaments, ses trois ans…Autant de morceaux de vie anodins et essentiels, teintés de tendresse et de drôlerie, qui constituent comme le dit si bien Marc Lizano, un bagage pour que sa fille grandisse "avec cette certitude…celle d’avoir été désirée et bienvenue ". Trente deux pages de pur bonheur, de tendresse et de simplicité. Elle en a de la chance, Louise...
La bibliothèque du Musée de la bande dessinée présente Petits et grands bonheurs de la bande dessinée. Avril 2004.
•L’album propose cinq histoires courtes mettant en scène la petite Louise allant de sa naissance à son troisième anniversaire. Marie-Christine Queillé & Marc Lizano ont choisi le parti pris de réaliser une bande-dessinée sur les premières années de leur enfant. L’intention est louable mais le résultat l’est moins. Nous assistons ici à une série de banalités de parents gagas devant leur progéniture. Le graphisme et la mise en couleur ne relevant guère le niveau. Seule peut-être la petite Louise prendra plaisir à lire œuvre parentale d’ici quelques années.
L’avis des bulles #60. Mars 2004. MK.
•Cadeau à Louise. Louise, la petite fille de Marc Lizano et Marie-Christine Queille, est née à sept mois. Un peu trop tôt. De quoi faire très peur à ses parents. Qui racontent ici leur histoire, leurs doutes et leurs craintes de manière très sensible et touchante. On suit Louise pas à pas, un peu comme un album photo dessiné. Louise qui rit, qui pleure, qui mange, qui joue, qui marche… la vie d’un petit enfant adoré par ses parents qui lui font un merveilleux cadeau avec ce livre-hommage. Bien sûr, le sujet est un peu bateau et puis tous les parents sont gaga devant leurs enfants, rien de bien neuf sous le soleil me direz-vous mais il règne ici une simplicité désarmante et puis, ce n’est pas tous les jours qu’on peut se permettre d’offrir à sa fille le propre livre de sa vie, avec toutes les anecdotes qui la composent, drôles ou moins drôles. Les dessins sont rigolos, Louise a un sourire de petit chat et un petit air malicieux qui va droit au cœur.
Zazieweb. Mars 2004. Shakti.
27 août 2007
l'île aux trente cercueils
Scénario, dessins & couleurs de Marc Lizano
Librement adapté d'un roman de Maurice Leblanc
Noctambule (Soleil). à paraitre courant 2008.
018/116 pages
Voilà des années que je rêvais d'adapter l'île aux trente cercueils qui m'a valu quelques suées, petit, quand j'ai vu les épisodes, alors que j'étais malade, fiévreux et que je n'avais de toute manière pas besoin de cela pour nourrir mes cauchemars enfantins.
Une rencontre avec la petite fille de Maurice Leblanc, quelques discussions avec Glénat et Delcourt avant de finalement signer ce livre sous forme de one-shot de près de 120 pages, avec le label Noctambule, dirigé par Clotilde Vu, pour les éditions Soleil. Voilà, pour patienter, ma page d'essai inclue au dossier de présentation, deux pages n&b et une page quadri qui donne le ton de ce que va être ce beau projet. Merde, que j'ai du plaisir à faire ces pages : ) Vous pouvez aller aussi voir sur les sites des festivals d'Amiens et de Reims pour qui j'ai réalisé des ex-libris qui, du coup, s'apparente à des previews à peiné déguisées…
Une suite de roughs qui se nourrira tout au long de la réalisation de cet album…
Une nouvelle petite série avec l'apparition des sœurs d'Archignat, moitié-bigottes, moitié-sorcières et un des strips qui va être rangé dans la catégorie des pertes et profits. à force d'aller un peu vers le dessin "réaliste", je frôle parfois la sortie de route… Véronique va enfin traverser le bras de mer et mettre pied sur la fameuse île…
Il y a aussi des petits passages où j'utilise une "astuce" que j'aimerai developper plus encore. Sur Suture, j'utilise ce procédé avec l'idée que je ferai une sorte de pièce de théâtre. En gros, un fond, un décors fixe et, après, je change les personnages au fur et à mesure…





























































